site de rencontre gratuit comme adopteunmec En se prononçant contre la peine de mort, le pape François progresse dans le progressisme mais remet en cause les fondements de l’Eglise. Si l’homme devient le centre de l’univers, le souverain pontife ne pourra plus invoquer Dieu pour s’opposer à l’avortement.


rencontre ostende C’est donc un simple rescrit du pape François qui a conduit à son terme l’aggiornamento de l’Église concernant une question essentielle : la légitimité de la peine de mort. Le souverain pontife a décidé site de rencontres au portugal du Catéchisme de l’Église catholique en indiquant désormais que « l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde ».

prostituee briancon Le christianisme n’est pas un humanisme

trouver une prostituée à carcassonne Délivré en pleine torpeur caniculaire au milieu des fresques de prostituées sur reims, le message du Saint-Père n’a pas retenu longtemps l’attention des médias, plus enclins en général à s’intéresser à l’Église quand il s’agit de la critiquer que lorsque le pape place ses pas dans le sens de l’histoire version quartier latin. Il sera bien plus « vendeur », dans les pages de Libé ou de l’Obs, de dénoncer l’influence des institutions catholiques sur le vote négatif du Sénat argentin concernant la libéralisation de l’IVG, ou bien de revenir longuement sur les abominables scandales sexuels qui entachent à présent le pontificat de François…

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rencontres bazas De fait, les discours du pape sur le thème de l’IVG, et de la procréation en général, font l’objet d’attaques récurrentes et souvent violentes, traduisant la profonde répulsion qu’engendrent les positions de l’Église, jugées a minima incompréhensibles, et le plus souvent franchement rétrogrades, voire crypto-fascistes (ah, l’éternelle rengaine du « national-catholicisme »… Comme il était doux le temps où l’on pouvait sans risques s’en prendre à Franco ou Salazar à longueur de colonnes, et s’offrir à peu de frais une conscience de révolutionnaire). Et c’est précisément de cela qu’il s’agit, en fait : d’incompréhension. Depuis que notre monde a cessé d’être chrétien, soit vers le milieu des années soixante si l’on en croit le récent ouvrage de Guillaume Cuchetrencontre longny au perche 1, nos élites intellectuelles ont tellement oublié leurs racines qu’elles ne sont plus en mesure de saisir le sens de l’anthropologie chrétienne. Nous sommes désormais tellement imprégnés de notre néo-culture individualiste dégagée de toute verticalité que nous ne parvenons plus à concevoir que certaines personnes, et l’institution qui les représente, puissent encore sciemment décider de tenir comme critère déterminant de leurs choix de vie une morale transcendante qui s’impose à leurs désirs sans possibilité d’accommodation. Car bien que cela chagrine l’aile gauche du catholicisme, le christianisme n’est pas un humanisme.

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rencontre femme sexe poissy Sa doctrine, comme celle du judaïsme avant lui, repose sur l’idée que le centre de l’univers n’est pas l’Homme, mais le Dieu créateur. Que c’est Lui, et Lui seul, qui détermine une fois pour toutes ce qui est bien et ce qui est mal. Et que l’Homme n’est pas autorisé ensuite à changer ne serait-ce qu’une simple virgule à ses arrêts (« Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n’y enlèverez rien, mais vous garderez les commandements du Seigneur votre Dieu » – Deutéronome, 4, 1-2.6-8). Tout au plus l’Homme peut-il ensuite s’efforcer d’affiner peu à peu sa lecture et sa compréhension, pour chercher à mieux suivre les desseins de son Créateur. Et c’est justement ce que vient de faire le pape François en faisant évoluer la doctrine de l’Église au sujet de la peine de mort. Au nom de « l’évolution de conscience du peuple de Dieu », il abandonne l’antique concession faite au pouvoir civil par laquelle l’Église reconnaissait aux laïcs le droit de disposer de la vie de ceux qui avaient été régulièrement jugés coupables des crimes les plus infâmes. Notons bien que l’Église s’était toujours défendue de porter elle-même atteinte à la vie humaine, en cohérence avec les commandements divins : même aux plus belles heures de l’Inquisition, c’était toujours au bras séculier qu’elle laissait le soin de punir de la sorte…

site de rencontre gratuit be2 En renonçant à cette très ancienne tolérance envers la peine capitale, le pape ne change donc en rien le dogme (« tu ne tueras point ») : il ne fait au contraire que gagner en cohérence. Il peut désormais porter sans réserve le flambeau du combat pour le respect absolu de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort. Une doctrine qui recouvre ainsi tout à la fois le refus de l’IVG et la condamnation de la peine capitale. A première vue, c’est un progrès pour l’Église… Mais le pape ne doit pas négliger le fait qu’il prend également un risque : conforter la conviction omniprésente dans la société européenne actuelle que l’homme, en tant qu’individu singulier, est l’alpha et l’oméga de la politique et l’unique objet digne de l’attention et de la sollicitude de la Loi. Car dans les rares sociétés actuelles encore organisées sur un mode très cohésif (que ce soit pour des raisons religieuses, comme dans l’aire islamique, politiques comme en Chine ou bien culturelles comme au Japon par exemple – les États-Unis relevant peu ou prou de ces trois domaines à la fois) la peine de mort est encore largement appliquée, et assez peu remise en cause. Dans ce type de cadre social, on considère en effet comme tolérable (bien que regrettable) qu’un innocent soit parfois injustement condamné : la peine capitale n’y est pas tant présentée comme un châtiment (destiné au coupable) que comme une forme suprême de manifestation de l’interdit (destinée à la société dans son ensemble, et aux témoins en particulier, comme en atteste encore parfois le caractère public des exécutions). Ce n’est que depuis le triomphe absolu mais assez récent de l’individualisme en Europe, avec la disparition des puissants facteurs de cohésion-exclusion qu’ont constitué pendant des siècles la religion puis les idéologies, que la peine de mort y est devenue inacceptable. Dans les sociétés fragmentées de l’ancien continent où le souci de chaque vie individuelle compte désormais bien davantage que le projet de préservation de la cohésion sociale (et donc que son maintien via la proclamation de l’interdit), la moindre erreur judiciaire est naturellement jugée intolérable, et le droit de l’État à donner la mort n’a plus de fondement…

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rencontre serieuse haut rhin Le changement de paradigme endossé par le pape François est donc potentiellement redoutable pour l’Église : c’est précisément au nom de cette conception centrée sur l’homme-individu que ses opposants remettent en cause les positions catholiques sur l’IVG. Si, comme le condamné, la femme enceinte est le référent ultime du Droit qui s’applique à elle, quelle autorité peut encore légitimement prétendre disposer de son corps au nom d’un principe supérieur ? Au-delà de l’immédiat gain en cohérence de sa doctrine, on peut donc se demander si l’Église ne vient pas, sur le long terme, de fragiliser un peu plus son magistère…

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