site de rencontre en jeux Dans son édition datée du 31 janvier Le Monde rectifie une erreur publiée dans un grand article, le 27 janvier, portant sur « les Palestiniennes sur tous les fronts rencontre jonny wilkinson. Il y était question de la difficulté d’être une femme libre en Palestine, entre les codes d’une société patriarcale et le conflit avec Israël. Prise entre ces deux feux, la vie des femmes n’y est guère enviable. Cependant, l’erreur n’était pas dans cette appréciation mais dans une donnée chiffrée faisant état de « centaines de milliers de palestiniens détenus dans les prisons israéliennes ». Effectivement, pour un pays d’environ 20 000 km² et d’un peu plus de 8 millions d’habitants, ce chiffre parait abusif, sauf à imaginer que cette donnée obéissait davantage à une pulsion idéologique plutôt que correspondant à la réalité.

site de rencontres valence La correction apportée aurait dû, en toute logique, apporter un démenti à ce mauvais soupçon. Le Monde du 31 janvier précise donc (dans un tout petit article en bas de page) que ce « chiffre fait référence à l’ensemble des personnes emprisonnées depuis 1967 ». Ah ! Ouf ! Que cette correction paraît rassurante !

Seul Israël est responsable

club rencontre motard Il y aurait donc eu « des centaines de milliers de palestiniens détenus dans les prisons israéliennes » depuis 1967. Quelle est la fiabilité de ce chiffre ? A quoi correspond-il ? Ainsi en 50 ans, (« plusieurs centaines de milliers… » = au minimum un multiple de 2) au moins 200 000 personnes palestiniennes auraient été incarcérées, c’est à dire en moyenne 4000 personnes par an. A moins d’un turn over portant sur un renouvellement annuel à 100% de la population carcérale, les prisons israéliennes ne possèdent pas cette capacité, sauf à figurer dans le livre des records, ce qui n’aurait pas déplu à la bienveillance médiatique bien connue à l’égard de cet Etat.

rencontre ivy et raj La donnée première du Monde n’était donc probablement pas qu’une simple erreur de calcul car le correctif aggrave l’information mensongère. Même en ajoutant les Palestiniens embastillés pour avoir brûlé un feu rouge ou traversé en dehors des clous, ces chiffres paraissent fantaisistes. D’où proviennent-ils ? Dans les bulletins incitant le lecteur à s’abonner, Le Monde fait son autopromotion : « une information fiable et vérifiée ». On est heureux de l’apprendre.

recherche rencontre seniors Ainsi, au détour d’une phrase portant sur le malheur palestinien, le journaliste projette sa vision de la situation. Elle vise à corriger cette autre lecture que le lecteur aurait pu faire de ce conflit : les Palestiniens seraient aussi responsables de leur malheur et les raisons du malheur arabe seraient aussi à aller chercher dans ce que les arabes, ou des arabes, ont fait de leur propre histoire. Formuler cette hypothèse serait trop politiquement incorrecte pour un lecteur du Monde ? Seul Israël est responsable.

femme dordogne Errare humanum est, sed perseverare diabolicum

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